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« QUE VEUT CHANGER LA NOUVELLE GÉNÉRATION DE CADRES DIRIGEANTS DANS L’ENTREPRISE ? »
Le cabinet Boyden présente son 2ème baromètre, réalisé avec l’IFOP.
LES PRINCIPAUX ENSEIGNEMENTS :
- 88 % considèrent que leur entreprise se transforme, sentiment qui se renforce depuis 2018 (+ 6 points)
- 69 % affirment être optimistes quant à l’avenir de leur situation professionnelle (- 3 points par rapport à 2018)
- La « quête de sens » au travail est la valeur qu’ils souhaiteraient promouvoir en premier en tant que dirigeant (47 %)
FOCUS EUROPE : 3/4 (74 %) des cadres dirigeants envisagent une mobilité professionnelle et l’Europe reste leur continent préféré.
- Top 4 des destinations les plus plébiscitées pour une mobilité professionnelle :
1. Europe (66 %)
2. Amérique du Nord (48 %)
3. Océanie/Australie (33 %)
4. Amérique centrale ou du Sud (25 %)
- Top 4 des pays européens privilégiés pour une mobilité professionnelle :
1. Espagne (29 %)
2. Allemagne (21 %)
3. Italie (18 %)
4. Royaume-Uni (17 %)
Entre épanouissement et optimisme !
- 82% des jeunes cadres dirigeants sont satisfaits de leur situation professionnelle (=).
- En revanche, leur avenir les préoccupe davantage : ils sont moins nombreux à être optimistes à propos de leur situation professionnelle future (69 %). Les possibilités d’évolution professionnelle apparaissent également moins satisfaisantes (62 % partagent un regard positif à ce propos), avec un point d’inquiétude encore plus marqué dans les entreprises publiques.
- Il en est de même concernant leur équilibre vie professionnelle / vie personnelle : considérant la carrière qu’ils ont entamée, les jeunes cadres dirigeants partagent, pour plus d’un tiers d’entre eux (35 %), des craintes quant à leur capacité à maintenir ce fragile équilibre dans la suite de leur carrière.
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Transformer l’entreprise : une vraie opportunité pour les cadres dirigeants
- L’innovation (94 %), le collaboratif (91 %) et l’agilité (86 %) arrivent en tête parmi les termes qui évoquent le plus quelque chose de positif quand on parle de transformation des entreprises.
- Les cadres dirigeants rejettent l’ubérisation (25 %) et la rupture (23 %) pour près d’un quart d’entre eux, confirmant ainsi que leurs attentes en terme de transformation vont vers le collaboratif.
- Le sentiment que son entreprise a entamé une transformation est largement partagé et se renforce cette année : alors que les cadres dirigeants étaient 82 % en 2018 à considérer que leur entreprise se transforme, ils sont aujourd’hui 88 % (soit 6 points de plus). Par ailleurs, la majorité d’entre eux associe la transformation des entreprises à une opportunité voire à une nécessité. 98% estiment que la transformation est en cours ou sur le point de se mettre en place.
- Aujourd’hui, ils considèrent spontanément que le principal vecteur de transformation des entreprises reste la transformation numérique (33 %, -8 points), mais c’est de moins en moins la première évidence : l’évolution des styles de management (35 %, +5 points) et la relation client (31 %, +3 points) apparaissent comme des vecteurs essentiels de transformation des entreprises.
Focus : Les cadres dirigeants du public ont une confiance nettement plus ténue que ceux du privé…
Alors que 69 % des cadres dirigeants du privé sont optimistes pour leur situation professionnelle future, ils sont 63 % parmi les cadres dirigeants du public (soit -6 points). Concernant leurs possibilités d’évolution professionnelle, ces derniers sont également moins optimistes (57 % contre 64% pour ceux du privé, soit -7 points). Enfin, ils sont moins confiants quant à la transformation de leur entreprise dans les prochaines années (71 % parmi les cadres dirigeants du public contre 83 % dans le privé).
Ce baromètre* a pour ambition d’analyser les attentes des jeunes cadres dirigeants français et de comprendre comment ils se projettent en tant que futurs dirigeants.
*mené auprès de 712 cadres dirigeants français âgés de 35 à 45 ans, issus d’un échantillon global de 3009 personnes, représentatif des cadres actifs au sein d’entreprises de 50 salariés et plus.